Archive pour juin 2011
L’Arménie, otage d’une connexion internet coupée
Un vent de panique soufflait sur les internautes de l’Arménie le 28 mars dernier. En effet, une vieille dame de 75 ans s’est amusée à sectionner les câbles qui desservent la connexion internet sur une grande partie de l’Arménie. Elle voulait tout simplement en extraire des métaux qui composent le réseau. On imagine assez aisément le bouleversement que pourrait provoquer ce type de désagrément notamment pour les joueurs en ligne et particulièrement les casinos en ligne dont les recettes vivent avec les connexions. La coupure s’est étendue sur une demi-journée. La veille dame voulait- elle faire un peu de sport en creusant la terre ?
En fait, cette femme d’un âge assez avancé, vivait dans une grande difficulté financière espérait se faire un peu d’argent avec les métaux (le cuivre) contenus dans les câbles. Malheureusement en creusant près de sa demeure, elle a sectionné un câble en fibre optique et des milliers d’utilisateurs se trouvent, du coup, privés de connexion. Le câble victime fait partie du réseau de la compagnie Georgian Railway Telecom qui a dû reconnaître du coup la vulnérabilité de leurs installations.
Ce petit sport improvisé pourrait valoir à la dame retraitée trois ans de prison si d’aventures sa culpabilité est prouvée. Attendant son procès, elle est laissée en liberté à cause de son âge déjà assez avancé. Mais la compagnie propriétaire du câble pourrait également subir la foudre des opérateurs dont les activités reposent principalement sur les communications via le net.
Casino de Paris : élection de Miss Berbère France
Malgré son nom le Casino de Paris n’est pas un casino dans le sens usuel du terme, c’est-à-dire un établissement où l’on joue des jeux comme la roulette, le keno, le blackjack. C’est une salle de spectacle situé dans rue de Clichy au XVIe à Paris. Et c’est là que va se dérouler une élection un peu originale pour ne pas dire extraordinaire puisqu’il s’agit de l’élection de Miss Berbère France 2011.
Cette compétition se disputera entre les belles jeunes de femme d’origine berbère, entre 18 et 25 ans, le 17 avril 2011, au Casino de Paris donc. La future vainqueur deviendra, un an durant, l’ambassadrice de la culture berbère à travers toute l’Hexagone. Elles ne seront pas moins de 500 candidates à la ligne de départ, 18 prétendantes sortiront d’une première sélection et une seule portera la couronne de Miss.
Les femmes berbères se sont distinguées dans le l’histoire par leur vaillance pour ne citer que Lalla Fatma n’ Soumer ou encore la Kahina. Elles ont toujours joué des rôles marquants dans la culture et la tradition berbères. Et ce concours n’est tout simplement qu’un hommage justement rendu à ces femmes.
Pour pouvoir participer, elles doivent, en outre, mesurer au moins 1m60 et posséder un casier judiciaire vierge. Le dossier qui comprend, entre autres, une photo d’identité et d’une photo entière, sera examiné et il y aura un entretien pour les candidates retenues avant la grande finale au Casino de Paris.
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Poker en ligne aux USA : La restitution des fonds des joueurs chez Full Tilt reste incertaine
Le coup porté par le FBI américain sur les sites Full Tilt poker et PokerStars, entre autres, vont se répercuter forcément sur les joueurs. D’une part, les joueurs de poker seront privés de leurs sites favoris de jeux de casinos, mais pour certains, leurs fonds sont brutalement bloqués chez ceux-ci. Il faut donc au moins à ces sites bloqués, trouver un moyen pour permettre à ses anciens joueurs de retirer leur fond. Les deux opérateurs auraient trouvé un compromis avec les autorités américaines pour que les joueurs puissent effectuer le retrait de leur fond.
Aucune voie légale pour l’instant
Néanmoins, ce n’est qu’un accord de principe dans la mesure où l’accord se porte seulement sur la possibilité d’autoriser la réouverture de l’accès aux sites .com. Toutefois, Full Tilt poker a tout récemment émis un communiqué qui précise que, dans un avenir proche, la réalisation d’une telle opportunité se heurte encore à « d’importants obstacles pratiques et juridiques ». Autrement dit, dans un futur immédiat, il ne sera encore possible aux anciens joueurs de Full Tilt poker et certainement ceux des autres sites bloqués de retirer leur fond. En effet, en l’état actuel de la législation américaine et compte tenu des actions prises en son encontre, aucune voie de paiement légale ne permettrait pas encore à Full Tilt Poker d’effectuer le remboursement des joueurs. Du moins, ce qu’affirme l’opérateur de jeux en ligne.
Plusieurs millions de dollars saisis
Le communiqué ajoute, en outre, que Full Tilt poker ne connaît pas encore le montant exact qui se chiffrerait à quelques millions de dollars, qui a fait l’objet des saisis par le gouvernement américain. De plus, ce dernier aurait refusé de rendre aux joueurs les fonds qu’il a confisqués lors des saisis.
Nonobstant ces problèmes sérieux, Full Tilt Poker se déclare encore prêt à collaborer fermement avec le Bureau du procureur du Southern District de New York afin de trouver les solutions qui déboucheraient sur la restitution de l’argent des joueurs aussitôt que possible.
Dans ces conditions, force est de constater que les joueurs de poker se trouvent vraiment dans de mauvaises postures surtout ceux dont le compte est bien alimenté. Le gouvernement peut toujours arguer que nul n’est censé ignoré la loi que la loi, l’UIGEA, interdit toute transaction financière entre les sites de jeux d’argent en ligne et en particulier les jeux de casinos en ligne et les différents établissements financiers. En conséquence, tout joueur sur de tels sites devrait s’attendre un jour ou l’autre à de telles mesures résultant de l’application de cette loi. Toujours est-il que d’aucuns pensent que la foudre s’est abattue un peu trop brutalement ne laissant aucune chance à ses cibles de s’abriter.
Jeux et casinos en ligne : Contrat entre IGB et une société de tourisme irlandaise
L’iGaming SuperShow aura lieu en Irelande du 24 au 26 mai 2011 dans la capitale irlandaise, au Royal Dublin Showground. Pour cet évènement important du secteur Business-to-Business (B2B) de l’industrie des jeux et des casinos en ligne, la ville-hôte prévoit plus de 2500 invités. En fait, la La grande manifestation iGaming Supershow sur les jeux et les casinos en lignes aura lieu en mai en Irlande. Les Irlandais se préparent activement et viennent donc de passer un contrat avec une société locale qui œuvre dans le tourisme, le « Meet in Ireland », pour promouvoir la destination.
Irlande, terre des jeux en ligne
Comme il a été annoncé lors de la dernière édition en 2010, la seconde édition du iGaming Supermarque « Meet in Ireland » appartient au gouvernement et collabore avec Failte Ireland, Tourism Ireland et le Northern Ireland Tourist Board, afin de faire connaître les atouts touristiques de la destination Irlande et d’en faire un lieu privilégié de réunions et de rencontres. De plus, la ville de Dublin comporte de nombreuses grandes salles de réunion et le Royal Dublin Showground constitue un endroit dédié à l’art avec une proximité intéressante avec le centre-ville, selon Alex Pratt de iGB. Il continue en déclarant que les organisateurs voulaient notamment exploiter le fait que plusieurs opérateurs en jeux en ligne résident à Dublin, outre les casinos terrestres qui y sont implantés. Et à cela s’ajoute l’hospitalité reconnue et appréciée de la ville de Dublin.
Des résidents prestigieux
Déjà, plusieurs grands noms de l’informatique dans diverses activités ont élu domicile à Dublin comme le célèbre moteur de recherche Google, le réseau social Facebook, le site de vente eBay ou la banque électronique Paypal. Il y aura également Pocket Kings, BetDAQ, Paddy Power, Gala networks, SportingBet, Moneybookers, Betfair et bien d’autres encore. D’autres y projettent de s’y établir prochainement, à l’instar de Linkedln. Selon Keith McCormack, un responsable du Business Tourism an Events, ce type d’évènement qui peut allier affaires et tourisme, est considéré comme un « domaine stratégique » pour Failte Ireland. Et face à cela, Dublin sera à la hauteur pour réserver les meilleurs accueils à tous ces délégués internationaux et saura établir une organisation exemplaire à grande échelle.
Des rencontres déterminantes
L’Irlande est confrontée actuellement à l’une des plus grandes difficultés économiques de son histoire, mais malgré tout, le gouvernement irlandais s’efforce de garder encore Dublin comme étant la capitale européenne de l’internet dans la foulée celle des jeux en ligne. Outre les 2 500 délégués, au moins 150 autres exposants seront présents lors de l’iGaming SuperShow. Le 26 mai, Jake Pollard rédacteur en chef d’iGaming France sera le modérateur d’une discussion restreinte, avec un groupe de spécialiste sur le thème « Ouvertures restreintes contre monopole », le 26 mai.
Pour le simple visiteur qui peut accéder gratuitement au site, c’est l’occasion de rencontrer et d’éventuellement discuter avec des magnats de l’industrie du jeu tels que Paolo Personeni, President de GTech G2 ou Joe Brenan Jr, Président d’iMEGA & Ivor Jones.
D’autre part, pendant cette édition de l’iGaming Supershow, Calvin Ayre, le fameux fondateur de Bodog et de l’industrie Tycoon en profitera pour célébrer son 50ème anniversaire. Aussi invite-t-il généreusement tous ceux qui sont attendus, à honorer de leur présence cette fête. Une nuit sera réservée pour rendre hommage aux parties de Bodog qui n’ont jamais été rejetées et ont toujours été remémorées.
Jeux de casinos en ligne : Naissance de l’AFJEL, très différente de l’ARJEL
Les joueurs français ne vont plus se retrouver bientôt avec les sigles d’organismes associés aux jeux en ligne. L’ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) a ouvert le bal, puis vient aujourd’hui le tour de l’AFJEL (Association française du jeu en ligne), deux sigles différents par une seule lettre. Pourtant, leurs vocations sont diamétralement opposées même s’ils sont tous les deux dans les jeux en ligne dont font partie les jeux de casino.
En vue de la revoyure
En effet, cette nouvelle association qui vient de naître en avril de cette année se voue plutôt à améliorer la situation des jeux en ligne en France. Faut-il rappeler que beaucoup de jeux de casinos en ligne ne sont pas encore autorisés en France et que seules quelques variantes du poker sont admises ? Ainsi, l’AFJEL regroupe quelques opérateurs privés soucieux de préserver leurs intérêts et leur droit au sein du marché, dans le secteur des jeux en ligne. Pour la plupart d’entre eux, ils ont déjà obtenu un agrément d’exploitation des jeux sur la toile française. Cette association émet des propositions afin d’apporter l’eau au moulin dans
l’élaboration de la législation sur les jeux d’argent en ligne. La législation actuelle a déjà fait l’objet de nombreux critiques émanant de divers acteurs du domaine des jeu en ligne.
L’AFJEL vient à point nommé, car, en principe, la clause de revoyure de la législation en vigueur actuellement est prévue à la fin de cette année ou au début de l’année prochaine.
Des sites populaires
Au sein de cette Association Française du Jeu en Ligne figurent six des plus grands opérateurs du secteur et qui ont déjà obtenu une licence française de l’Arjel :
- Betclic : site spécialisé dans les paris sportifs, les paris hippiques et le poker virtuel ;
- Chilipoker : site dédié au poker en ligne ;
- Everestpoker : site destiné au poker en ligne ;
- France-Pari : site recevant des paris sportif et parrainé par l’ancien champion de Formule 1, Alain Prost ;
- Sojoo : site alliant paris sportifs et salle de poker ;
- Zetruf : site proposant des paris hippiques.
De grandes personnalités pour de grandes idées
Des personnalités importantes du secteur des jeux d’argent ont également intégré l’association comme Nicolas Béraud, président fondateur de Betclic, Emmanuel de Rohan Chabot, patron de Zeturf, Alexandre Dreyfus, directeur de Chilipoker. Ces trois dirigeants devraient apporter de nouvelles idées assez bénéfiques pour l’exploitation des sites de jeux d’argent et des casinos en ligne, de par leurs expériences respectives.
Trois principales propositions émanent de cette association. La première se porte sur la taxation qui devrait être prise sur le Produit Brut des Jeux (PBJ), et non pas sur les mises engagées par les joueurs. La seconde demande l’élargissement de la gamme des jeux autorisés, notamment les jeux de casinos. Enfin, la troisième est en rapport avec la FDJ et PMU et demande d’isoler les activités terrestres à celles en ligne. Une association de plus pour soutenir l’avènement des casinos en ligne.
Jeux de casinos-Poker : Les WSOP trouvent un sponsor de choix, Blue Shark Optics
Voilà un nouveau sponsor des WSOP qui se veut soucieux de la vue des joueurs de poker lors de cette compétition de très haut niveau. Blue Shark Optics, grand fabricant de lunettes, est devenu sponsor officiel des WSOP et arborera donc sa marque pendant toute la durée des tournois.
Lunettes officielles
Les WSOP (World Series Of Poker) sont le plus prestigieux tournoi de poker et qui se déroulent annuellement dans un casino de Las Vegas et réunissent des joueurs venant des quatre coins du monde. Gagner un bracelet lors des WSOP constitue le rêve de tout joueur de poker et les tournois satellites leur permettent d’y accéder. Les WSOP se tiennent dans une fabuleuse salle d’un casino de Las Vegas et quelques jours durant toute la crème mondiale du poker s’affronte. Pour cette nouvelle édition, Blue Shark Optics représente le « Official Poker Eyewear of the World Series of Poker » (Lunettes officielles de poker des WSOP).
Un sponsor parfaitement adéquat
Selon Ty Stewart, directeur exécutif des WSOP, le poker et les lunettes de soleil peuvent se comparer au beurre d’arachide et la confiture. Il ajoute que les WSOP n’ont jamais eu meilleur sponsor qui réponde aussi bien aux besoins spécifiques des joueurs de poker que Blue Shark. Ce dernier en profitera pour faire découvrir aux joueurs ses excellents produits. Pour Kerry Karoutsos, directeur général de Blue Optics, ce sponsoring des WSOP est une grande opportunité pour sa société. En effet, comme les organisateurs des WSOP sont très exigeants quant aux choix de leur sponsor, Blue Optics confirme que ses produits peuvent être parfaitement adaptés aux joueurs de poker qui jouiront d’une belle acuité visuelle sur la table.
Cacher les yeux, mais bien voir
Blue Shark Optics fabrique des lunettes destinées exclusivement au poker et dédiées à des utilisations en salle. Ses lentilles Crystalion-3, uniques en son genre, autorisent une pénétration de lumière maximale. À la différence des lunettes de soleil, les lentilles offrent un effet visuel supérieur qui permet aux yeux de rester frais et ne pas se fatiguer pendant toute la durée de la partie de poker.
Pour Monica Lee, directrice des opérations chez Blue Shark Optics, porter des lunettes de soleil ordinaire sur une table de poker n’est pas une solution viable pour le joueur. Elles peuvent cacher les yeux, mais à la longue elles risquent de restreindre la vision, induire en erreur, et pire, fatiguer les yeux sur une table de jeux. En poker, Blue Shark Optics a trouvé la solution pour les joueurs qui veulent porter des lunettes de soleil pendant le jeu sans être handicapé visuellement tout en profitant d’un bon confort visuel. En effet, ses produits permettent aux joueurs de poker de cacher complètement leurs yeux tout en lui assurant une vue confortable sur ses proximités.
Produit personnalisable
Kerry Karoutsos est une entreprise de full service qui apporte satisfaction à tous les besoins optiques des joueurs de poker à un niveau international. Blue Optics peut fabriquer des lentilles personnalisées et propres à chaque joueur qui veulent garder leur marque favorite de lunettes. De plus, il peut également réaliser des lentilles avec la formule en Rx prescrite particulièrement au joueur de poker et l’intégrer aux lentilles Crystallion-3. Une solution unique qui fait la fierté de Bleu Shark Optics destinée principalement aux joueurs de casino.
Le District de Columbia saute le pas et légalise les jeux en ligne
Parmi les sujets sur lesquels le District de Columbia peut s’enorgueillir figure le fait qu’il sera le premier Etat des Etats-Unis à légaliser les jeux en ligne sur son territoire. Une décision que bon nombre de joueurs américains envieraient, surtout que seuls les habitants de D.C. seront autorisés à jouer à ces jeux en ligne. Notons qu’une loi de 2006 stipule une interdiction des jeux d’argent virtuels mais ces dispositions sont tellement floues et l’existence de brèches permet aux Etats de les contourner.
DC dame le pion aux autres états américains
Plusieurs états américains ont fait part de leur volonté d’autoriser les jeux en ligne sur leurs territoires et/ou se sont attelés à le faire mais c’est le District de Columbia qui va sauter le pas en premier : le projet de loi y afférent a été déposé au Congrès et ce dernier n’a de toute évidence aucune objection à ce que cela se fasse. Le projet n’a, en effet, pas été rejeté et le délai imparti à cette instance pour le faire est actuellement dépassé.
Le District de Columbia sera donc pour le moment le seul à avoir trouvé un moyen pour exploiter les brèches de la loi UIEG de 2006 qui précise que les jeux en ligne sont interdits. Les autres états qui ont essayé se sont heurté à un rejet des projets de lois relatifs à la légalisation des jeux en ligne : dans le New Jersey, l’autorisation des jeux en ligne a reçu le veto du Gouverneur, à Hawaï, elle n’a pas eu l’aval de l’assemblée. Dans le Nevada, elle attend encore le feu vert du département de la justice ou celui du Congrès.
Des millions de dollars de taxe
Cette libéralisation des jeux en ligne ne manquera certainement pas d’alimenter les caisses du District de Columbia qui seraient vides en ce moment. Un membre du conseil du district a estimé les taxes générées par cette légalisation à une quinzaine de millions de dollars. Il a, par ailleurs, défendu cette décision en affirmant que la mise en œuvre de programmes sociaux requiert de l’argent. Il a donc fallu en trouver, soutient-il.
Le projet est en très bonne voie : la société qui pourrait œuvrer dans le domaine aurait même déjà été trouvée. Il s’agirait d’une société portant l’appellation d’Intralot qui est domiciliée en Grèce.
Quid de la régulation ?
Si le District de Columbia rend effectif la libéralisation des jeux en ligne au sein de l’état et qu’il est le seul à le faire, une question se pose : le gouvernement américain interviendra t-il dans la mise en place d’une autorité de régulation des jeux en ligne ou laissera-t-il le DC s’en charger.
Tout porte toutefois à croire que la question pourrait ne pas se poser : bon nombre d’états pourraient suivre la trace du D.C. dont ils saluent l’audace et dont ils ne manqueront pas d’envier les millions de dollars de taxe que cette audace va générer très prochainement !

